Histoire locale

Quelques pages d'histoire locale autour de Saint-Jacques et des pèlerinages

 

Sommaire

 

Barjouville

Querelles de clocher (au bord du chemin)

L'enfer des oies de la prairie

Louis Pasteur à la ferme Lambert

Les écoles de Barjouville

 

Broué

La croix pleureuse(1700)

Chartres:

1 Des origines à l'école de Chartres

Origines de l'Eglise de Chartres.

Le Puits des Lieux Forts et la légende des Saints Forts.

La Sainte-Chemise( 876).

Les invasions normandes (IXème & Xème siècles) et la Sainte-Chemise.

Fulbert de Chartres (vers 960-1028).

L'école de Chartres (XIè & XIIè siècles).

2 Des croisades à l'incendie du clocher

Foucher de Chartres (1058-1127?), chroniqueur de la première Croisade.

L'incendie de 1194 et la Sainte-Chemise.

N-D de Chartres: Séparation des pèlerins et des paroissiens (XIèmè siècle).

Les foules pérégrines du XIIIème siècle.

La protection de Notre-Dame: La Sainte Chemisette de Chartres.

L'incendie du clocher de plomb de la cathédrale en 1506.

3 Premiers pèlerinages

N-D de Chartres : difficultés du pèlerinage(1531).

Pèlerinages royaux.

4 Croyances et pèlerinages

Croyances et superstitions

Pèlerinages populaires.

Le sacre de Henri IV en 1594.

Ratages et « rattrapage » des pèlerinages de Marie de Médicis.

Les pèlerinages du Roi-Soleil.

Les derniers pèlerinages royaux.

 

Cloyes

La croisade des enfants(1212).

Nouvelle Croisade d'enfants à la fin du XVIème siècle.

 

Combres

Interdiction des pèlerinages à l'étranger

En 1717 le curé note dans son registre paroissial: « Le 15 novembre 1717, Ordonnance du Roy portant défense à tous les sujets d'aller en pèlerinage en pays étranger ».Il s'agit en fait de l'  « Ordonnance du roi portant défenses à tous ses sujets d'aller en pèlerinage en pays estranger, sous les peines y contenues. »prise par le Régent Philippe d'Orléans probablement pour deux raisons essentielles:pour éviter que des jeunes soient enrôlés de force par l'Espagne et pour éviter les désertions de soldats. (Denise Péricard-Méa:)

 

Le Coudray

Le séminaire de 1650

Le séminaire des barbelés, un ancien camp reconverti en séminaire

 

Dreux

La procession blanche de Dreux à Chartres (1583).

La procession (blanche) de 1678.

La procession du 18 juin 1681 à cause de la grande sécheresse.

La procession des 25 et 26 juin 1682 à cause de l'abondance de pluie.

La procession des Flambarts.

Le vignoble drouais et le prieuré Saint-Thibault.

 

Epernon

Pèlerinage à Notre-Dame de Houdeville en 1406.


Le plus souvent la destination de chaque pèlerin n'était pas éloignée de son domicile de plus de cent kilomètres, deux-cents à la rigueur. Un sanctuaire devait se trouver à la portée de la prière urgente de chacun. Cet exemple tragique parmi d'autres, daté de 1406, montre quel besoin il doit pouvoir répondre.

Micheau Fleury,un pauvre laboureur de bras de la paroisse de Galardon, en Beauce, souffre d'une jalousie maladive. Une nuit de grand vent, un volet de la maison tombe à grand bruit. Il entre dans une colère folle, accusant sa femme de recevoir la visite d'un homme. Il la frappe « fermement des poings et la prend à la gorge ». Celle-ci supplie « que pour Dieu il pense aux enfants » qui dorment dans la pièce. Une voisine alertée par le bruit court chercher la mère du furieux, laquelle ne peut pas non plus le calmer. Il brandit un bâton et tout à coup c'est le drame. Il frappe et « un coup tombe sur la tête de son fils Jehan », âgé de quatre ans. Michelette, sa femme, hurle « mon enfant est mort ». Dégrisé, « Micheau prend l'enfant dans le berceau, lui mouille le front d'eau, et désespéré, regrettant son geste par moult paroles et soupirs, il commença à pleure en disant que le diable l'avait bien poussé ». Ne sachant plus que faire, il « s'en alla tout nu en pèlerinage à une église appelée Notre-Dame de Houdeville [à Epernon] où il y a environ une lieue ». Il eut beau y faire « ses offrandes le plus dévotement qu'il put », l'enfant mourut.

( Denise Péricard-Mea, Les pèlerinages au Moyen Age, Jean-Paul Gisserot, 2002, p34).

 

Fontaine-les Ribouts

Pèlerinage de saint Jacques à la chapelle.

Au lieu-dit Bois de saint Jacques se dissimule une minuscule chapelle contenant une statue de saint Jacques et une de la vierge. Dans ce bois a existé un château médiéval, dont la chapelle passe pour avoir été sous le vocable Saint-Jacques. La chapelle primitive aurait été détruite en 1745. Elle a été remplacée par cette chapelle composée de quatre murs en pierre, peu élevés, avec, en façade, une porte en bois à claire-voie. Une voûte sert de toit. Au sommet de la façade,une petite croix. Ce lieu était un but de pèlerinage pour les personnes qui venaient invoquer saint Jacques contre les fièvres. Aujourd'hui encore ,elle est ouverte à tous, et entretenue par des anonymes. Quelques fleurs et des intentions de prière sont encore déposées régulièrement. »

(Denise Péricard-Méa:  « Pèlerins de saint Jacques en région Centre. »2007)

 

Illiers-Combray

La madeleine de Proust.

 

Lèves

Geoffroy de Lèves.

Les processions de la Sainte-Châsse au couvent de Josaphat.

L'ermite du Bois-de-Lèves.

 

Marville-Moutier-Brulé

Le chemin de Cesar.

 

Mignières

Le pèlerinage des Trois-Saintes-Marie.

La chapelle dite des « Trois-Saintes-Marie » construite au XIème siècle près d'un monastère à l'initiative de religieuses voulant imiter la vie des saintes Marie de l'Evangile est l'objet d'un pèlerinage qui a toujours bénéficié d'une grande popularité, même depuis la destruction du monastère au temps des guerres de Religion.

Les trois saintes Marie sont Marie Jacobé et Marie Salomé (la mère de saint Jacques) descendantes en ligne directe de David par Salomon comme Marie mère de Jésus-Christ. L'autre Marie, c'est Marie-Madeleine.

On vient les prier, et demander des grâces pour les maladies des enfants,le jour de la fête de l'une d'elles,les 22 mai,22 juillet,22 octobre,

(Guy Bataille: « la beauce méconnue et ses croix » 1998)

 

Montlandon

Fabrication d'un pèlerinage local (1862).

 

Saint-Prest

Le culte de la fontaine de Saint Audevoir

Des compagnons de saint Prest, on ne connaît que les noms de deux, saint Audevoir et saint Hilier. La fontaine dite de Saint-Audevoir, située près du moulin de la Roche, non loin du village, est encore aujourd'hui l'objet d'un culte répandu à plus de dix lieues à la ronde. D'après un ancien texte rapporté dans la Chronique des pontifes chartrains, Aetherius, évêque de Chartres, dans la première moitié du VIème siècle, aurait fait la translation des reliques de ces saints, qui, après leur martyre, auraient été ensevelis à côté de la fontaine dite de Saint-Audevoir et dont la tombe était déjà sans aucun doute en grande vénération chez la population chartraine.

Souchet, dans son Histoire du diocèse de Chartres, tome 1, page 410, rapporte que, d'après une croyance ancienne, les corps de saint Prest et de ses compagnons « auroient été trouvés près du moulin de la Roche, en la paroisse de Saint-Prest, juxte une fontaine, où se veoid une croix pour souvenance de leur invention en ce lieu .J'ai veu, en mes jeunes ans, qu'on portoit baigner en cette fontaine les petits enfants qui estoient phtysiques. »

(« Procès verbaux de la Société Archéologique d'Eure-et-Loir », séance du 7 juillet 1892, p.37)

 

Thiron-Gardais

Histoire de la Croix Saint-Jacques et de l'oratoire de Gardais.

 

Tremblay-les-Villages

L'énigme des deux croix Saint-Jacques.


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