<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
    <channel>
        <title>Association des amis de Saint Jacques d'Eure et Loir </title>
        <link>https://sjc28.asso-web.com</link>
        <description><![CDATA[
Vous pouvez nous joindre ou obtenir une cr&eacute;dential :


	CREDENTIAL :&nbsp;&nbsp;https://www.payasso.fr/compostelle28/adhesion
	pour simplement dialoguer, &eacute;changer, partager
	pour t&eacute;moigner, nous faire part de votre avis
	pour obtenir des renseignements, des conseils
	pour solliciter notre concours, obtenir votre carnet de p&egrave;lerin
	pour participer &agrave; des rencontres, des activit&eacute;s, des manifestations organis&eacute;es par notre association
	pour nous proposer votre concours


&nbsp;

Comment nous joindre ?

&nbsp;

*&nbsp;par t&eacute;l&eacute;phone au&nbsp;:&nbsp;06 52 43 66 62

* en utilisant le formulaire de contact ci-dessous

*&nbsp;par courrier&nbsp;: Compostelle28

&nbsp;

Mairie de VOVES

5, Rue Roger Gommier

&nbsp;

28150. LES VILLAGES VOVEENS
&nbsp;

&nbsp;

Comment nous rejoindre?

&nbsp;

Vous pouvez nous rejoindre en adh&eacute;rant &agrave; notre association.
&nbsp;

&nbsp;
]]></description>
        <language>fr</language>
        <image>
        <title>Association des amis de Saint Jacques d'Eure et Loir</title>
        <url>https://sjc28.asso-web.com/uploaded/logo/59daa6610cb5867c1cdc87c286b428fa.png</url>
        <link>https://sjc28.asso-web.com</link>
        </image>
                    <item>     
                <title><![CDATA[Café Camino NOGENT LE ROTROU]]></title>
                <link>https://sjc28.asso-web.com/actualite-399-cafy-camino-nogent-le-rotrou.html</link>
                <description><![CDATA[ALLER A COMPOSTELLE

Se pr&eacute;parer et partir!

(Compostelle 28 :0652436662)

&nbsp;

&nbsp;

NOGENT-LE-ROTROU

&nbsp;

14h00 - 18h00 EXPOSITION Librairie &quot;LA PLACE&quot; 6, place Saint POL

Les chemins de Compostelle en EURE-ET-LOIR

Tradition et modernit&eacute;

ENTREE LIBRE

&nbsp;

19h00&nbsp; CAFE CAMINO

Caf&eacute; le Circonflexe

&nbsp;

24 rue de la Herse

Les memebres de l&#39;association r&eacute;pondront &agrave; vos questions

Dans la limite des places disponibles

Pot amical offert en fin de soir&eacute;e.

Pour r&eacute;server 0237497090

&nbsp;]]></description>
                <pubDate>Thu, 28 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
            </item>
                        <item>     
                <title><![CDATA[PATRIMOINE DU CHEMIN PARTIE 1]]></title>
                <link>https://sjc28.asso-web.com/actualite-397-patrimoine-du-chemin-partie-1.html</link>
                <description><![CDATA[LE PATRIMOINE DU CHEMIN Partie 1

(Entre Dreux et Chartres via Le Boullay-Thierry)

&nbsp;

&nbsp;

L&#39; itin&eacute;raire de Dreux &agrave; Chartres propos&eacute; d&eacute;laisse la voie historique, l&#39;ancien chemin de C&eacute;sar, recouvert aujourd&#39;hui par la RN 154 &agrave; 2X2 voies.

&nbsp;

&nbsp;

► Vert-en Drouais<br />
<br />
● L&rsquo;Avre s&eacute;pare le Drouais de la Normandie. On la franchit au Pont Franch&eacute;. On y note la pr&eacute;sence de nombreux salmonid&eacute;s et de renoncules aquatiques, signe d&rsquo;une bonne qualit&eacute; des eaux.<br />
<br />
● L&#39;&eacute;glise Saint-Pierre &nbsp;du&nbsp;xiiie&nbsp;si&egrave;cle&nbsp;abrite treize objets inscrits ou class&eacute;s en tant que monuments historiques, dont le tableau du ma&icirc;tre-autel repr&eacute;sentant le reniement de Pierre.&nbsp;

&nbsp;

● La Croix Saint-Jacques, camp&eacute;e &agrave; l&#39;est du village, semble guetter le passage de l&#39;Estr&eacute;e qui franchit l&#39;Eure non loin de l&#39;abbaye de ce nom fond&eacute;e en 1124.<br />
Le lieu-dit la Croix Saint-Jacques se trouve &agrave; l&#39;extr&eacute;mit&eacute; du territoire de Dreux, en bordure de la D. 152-3, face &agrave; la Normandie. Il d&eacute;signe actuellement une prairie.(IGN 2015-E Dreux 525 / 5403+3)

(Humbert Jacomet, &laquo;&nbsp;Croix rurales et chemins de p&egrave;lerinage dans l&#39;ancien dioc&egrave;se de Chartres&nbsp;&raquo;, SAEL, 1998, pp.44, 91 &amp; 170 &agrave;174)

&nbsp;

&nbsp;

► Dreux

&nbsp;

Capitale de la tribu locale des Durocasses, situ&eacute;e au confluent de la Blaise, de l&#39; Avre et de l&#39; Eure, Dreux &eacute;tait &agrave; l&#39; &eacute;poque gallo-romaine, un carrefour routier fr&eacute;quent&eacute;. Au Moyen-Age, son ch&acirc;teau,&nbsp; l&#39; un des plus puissants de toute l&#39; Ile-de France, mentionn&eacute; d&egrave;s 954 dans une charte du roi Lothaire, se dressait comme une sentinelle avanc&eacute;e du domaine cap&eacute;tien face &agrave; la puissance rivale des ducs de Normandie.

Si la ville a subi, au cours des &acirc;ges, plusieurs si&egrave;ges, dont ceux d&#39; Henri IV, elle a toujours retrouv&eacute; une prosp&eacute;rit&eacute; nouvelle, apr&egrave;s avoir relev&eacute; ses ruines. (Site web de la commune)

&nbsp;

● La Blaise difflue &agrave; Dreux et donne naissance en rive droite &agrave; un bras nomm&eacute;&nbsp;rivi&egrave;re des Ch&acirc;telets&nbsp;qui coule ensuite parall&egrave;lement au bras principal, jusqu&#39;&agrave; une confluence s&eacute;par&eacute;e avec l&#39;Eure situ&eacute;e 400 m&egrave;tres environ en amont de celle du bras principal. &Agrave; la diffluence, le bras principal est nomm&eacute; &laquo;&nbsp;bras de l&#39;&Eacute;cluse&nbsp;&raquo;.

&nbsp;

● La chapelle royale Saint-Louis, situ&eacute;e sur la colline, dans l&#39;enceinte de l&#39;ancien ch&acirc;teau dont il reste quatre des huit tours qui d&eacute;fendaient cette forteresse m&eacute;di&eacute;vale, de style n&eacute;o-classique, &eacute;difi&eacute;e &agrave; partir de 1816&nbsp; par l&#39; architecte Claude-Philippe Cramail pour la duchesse douairi&egrave;re d&#39; Orl&eacute;ans, veuve de Philippe Egalit&eacute;, fut agrandie par son fils, le roi Louis-Philippe, qui en fit la n&eacute;cropole des membres de la famille et de ses descendants.

La chapelle primitive fut alors compl&eacute;t&eacute;e en 1840 d&#39;ajouts n&eacute;o-gothiques par l&#39; architecte Pierre-Bernard Lefranc, et ses nombreuses fen&ecirc;tres furent garnies de somptueux vitraux uniques au monde, r&eacute;alis&eacute;s par la manufacture de S&egrave;vres entre 1843 et 1851, d&#39; apr&egrave;s des cartons d&#39; Ingres, Delacroix, Vernet, Flandrin, Larivi&egrave;re, Rouget et Viollet-Leduc. Les cinq verri&egrave;res de la chapelle de la Vierge relatent la vie de saint Louis, figure embl&eacute;matique de la monarchie fran&ccedil;aise et patron de la chapelle.

La chapelle et sa crypte abritent aujourd&#39;hui les s&eacute;pultures de 65 d&eacute;funts de la famille d&#39; Orl&eacute;ans ainsi que les restes de 10 Bourbon-Penthi&egrave;vre. Une vingtaine de tombeaux, regroup&eacute;s autour de la s&eacute;pulture royale, sont surmont&eacute;s de gisants, &oelig;uvres des meilleurs sculpteurs de leur temps (Millet, Pradier, Merci&eacute;, Barre...) (class&eacute;e monument historique par arr&ecirc;t&eacute; du 12 d&eacute;cembre 1977).

(Site web de l&#39; office de tourisme)<br />
&nbsp;

● Le centre historique est ceintur&eacute; par les foss&eacute;s et la Blaise, et quelques vestiges des fortifications. le centre historique et ses abords imm&eacute;diats offrent un large panorama de l&#39; architecture du XV&egrave;me si&egrave;cle &agrave; nos jours:

Maisons &agrave; pans de bois de la rue Illiers (XV&egrave;me) et de la rue Saint-Pierre.

H&ocirc;tels particuliers des rues Rotrou, Parisis et Saint-Jean (XVII&egrave;me et XVIII&egrave;me).

Maisons de ma&icirc;tre&nbsp; du boulevard Dubois et de l&#39; avenue Louis-Terrier (fin XIX&egrave;me, d&eacute;but XX&egrave;me).

Tourelle Hennequin de la Porte-Chartraine.

A noter une maison romane du XII&egrave;me si&egrave;cle au 7 rue de S&eacute;narmont .

(Site web de la commune)

&nbsp;

● L&rsquo;H&ocirc;tel-Dieu, actuel office de tourisme, encore appel&eacute; Maison-Dieu, fut le premier h&ocirc;pital de la ville.

● La chapelle de l&rsquo;H&ocirc;tel-Dieu a &eacute;t&eacute; consacr&eacute;e en 1170 par l&rsquo;&eacute;v&ecirc;que de Chartres, Jean de Salisbury, sous le patronage de Saint Jean Baptiste. Plusieurs fois d&eacute;truite, elle tient sa configuration actuelle de sa reconstruction aux alentours de 1630.&nbsp; On peut y admirer une huile sur toile de Debay (1804-1865) repr&eacute;sentant la Bataille de Dreux, offerte par le Roi Louis-Philippe &agrave; la Ville de Dreux en 1846.

● Le Beffroi, ancien h&ocirc;tel de ville, est le symbole des libert&eacute;s communales acquises par les bourgeois drouais d&egrave;s le r&egrave;gne de Louis VI&nbsp; (XII&egrave;me si&egrave;cle).

Erig&eacute; de 1512 &agrave; 1537, l&#39;actuel &eacute;difice m&ecirc;le dans son d&eacute;cor sculpt&eacute; l&#39;ornementation de la fin du gothique &agrave; celle de la premi&egrave;re Renaissance. Les salles pr&eacute;sentent des vo&ucirc;tes exceptionnelles et des chemin&eacute;es monumentales. Les combles abritent la grosse cloche de la ville, le bourdon, o&ugrave; figure en frise l&#39;antique procession des Flambarts.( class&eacute; monument historique sur la liste de 1840)

(Site web de l&#39;office de tourisme).

&nbsp;

● L&#39;&eacute;glise Saint-Pierre fut &eacute;difi&eacute;e au d&eacute;but du XIII&egrave;me si&egrave;cle dans le style ogival. Objet d&#39;importants remaniements au cours des si&egrave;cles, elle offre aujourd&#39;hui aux regards un ensemble assez composite.

En grande partie d&eacute;truite lors du si&egrave;ge de la ville par les Anglais en 1421, on reb&acirc;tit aux XV&egrave;me et XVI&egrave;me si&egrave;cles dans le style gothique flamboyant le d&eacute;ambulatoire et les chapelles de l&#39;abside, ainsi que la nef. Au cours du XVI&egrave;me si&egrave;cle, on construisit la fa&ccedil;ade et les deux tours dont l&#39;une est rest&eacute;e curieusement inachev&eacute;e. Enfin on reb&acirc;tit le bras sud du transept.

(class&eacute;e monument historique sur la liste de 1840).

A l&#39;int&eacute;rieur l&#39;&eacute;glise a conserv&eacute; de tr&egrave;s beaux vitraux des XV&egrave;me et XVI&egrave;me si&egrave;cles (class&eacute;s MH), ainsi qu&#39;un tr&egrave;s bel orgue doublement class&eacute; puisque le buffet polychrome attribu&eacute; &agrave; Cl&eacute;ment II M&eacute;t&eacute;zeau date de 1614 et l&#39;instrument est l&#39;&oelig;uvre du non moins c&eacute;l&egrave;bre facteur d&#39;orgues Cavaill&eacute;-Coll (class&eacute; MH). (Site web de l&#39;office de tourisme)&nbsp;

La chapelle Saint-Martin, une des 8 chapelles lat&eacute;rales poss&egrave;de un tr&egrave;s beau vitrail du XVI&egrave;me si&egrave;cle repr&eacute;sentant la Crucifixion. Le tableau de Saint Pierre pleurant sa faute est attribu&eacute; &agrave; Pierre Lenfant (XVIII&egrave;me). L&#39;autre toile de Pierre gu&eacute;rissant les malades de son ombre est une copie de La Hire.

&nbsp;

&nbsp;

● Une confr&eacute;rie de Saint-Jacques qui avait son si&egrave;ge dans l&#39;&eacute;glise Saint-Pierre o&ugrave; lui &eacute;tait r&eacute;serv&eacute;e une chapelle qui conserva jusqu&#39;en 1866 une curieuse fresque repr&eacute;sentant une longue file de p&egrave;lerins agenouill&eacute;s devant le saint.

Jean Leli&egrave;vre, &laquo;&nbsp;Les papiers d&#39;un p&egrave;lerin de Saint-Jacques-de-Compostelle au XVIII&egrave;me si&egrave;cle&nbsp;&raquo;.

La confr&eacute;rie des p&egrave;lerins de Saint Jacques qui avait une chapelle particuli&egrave;re situ&eacute;e pr&egrave;s du Grand Carrefour [form&eacute; par les rues Grande, d&#39; Orisson, aux Tanneurs et Parisis]. Apr&egrave;s la d&eacute;molition de ce lieu de rassemblement, cette confr&eacute;rie eut une autre chapelle dans l&#39; &eacute;glise Saint-Pierre o&ugrave; l&#39;on pouvait voir une fresque repr&eacute;sentant des habitants de Dreux ayant accompli le p&egrave;lerinage de Saint-Jacques. Sous chaque personnage figurait l&#39;ann&eacute;e o&ugrave; il avait effectu&eacute; ce p&egrave;lerinage. Cette confr&eacute;rie avait entre autres charges, celle d&#39; ensevelir les morts de la paroisse de Saint-Pierre. Elle cessa de remplir cette activit&eacute; en 1550, mais continua d&#39; exister et c&#39;est la confr&eacute;rie de la Charit&eacute; qui se forma et assura la continuit&eacute; de la charge.

(Herv&eacute; Jamois, &laquo;&nbsp;Dreux, la ville &agrave; travers les si&egrave;cles&nbsp;&raquo;&nbsp;, novembre 2003, p.108)

( Philippe Lemaitre, &#39;&#39;Histoire de la ville et du ch&acirc;teau de Dreux &#39;&#39;, Les &eacute;ditions de la Tour Gile, 1850, p. 375).

&nbsp;

● Le mus&eacute;e d&#39; Art et d&#39; histoire Marcel Dessal, install&eacute; 7 place du mus&eacute;e dans une chapelle n&eacute;o-romane, contient de riches collections arch&eacute;ologiques allant de la p&eacute;riode pr&eacute;historique &agrave; l&#39; &eacute;poque m&eacute;rovingienne tandis qu&#39; archives et documents anciens retracent la vie de la cit&eacute; du Moyen-Age au XIX&egrave;me si&egrave;cle.

L&#39; architecture et les arts d&eacute;coratifs &agrave; Dreux et dans les environs sont &eacute;voqu&eacute;s &agrave; partir des vestiges de la coll&eacute;giale romane Saint-Etienne disparue en m&ecirc;me temps que la forteresse m&eacute;di&eacute;vale: superbes chapiteaux histori&eacute;s du XII&egrave;me si&egrave;cle, vitraux des XIII&egrave;me et XIV&egrave;me si&egrave;cles.

Des gravures, du mobilier et des objets &eacute;voquent de c&eacute;l&egrave;bres ch&acirc;teaux des environs comme ceux d&#39; Anet, de Cr&eacute;cy et d&#39; Abondant.

La peinture ancienne et contemporaine sont bien repr&eacute;sent&eacute;es, gr&acirc;ce &agrave; un ensemble de toiles dont se d&eacute;tache le c&eacute;l&egrave;bre chef d&#39; &oelig;uvre, Les Glycines, de Claude Monet.

(Site web de l&#39; office de tourisme)

&nbsp;

Le mus&eacute;e de Dreux a re&ccedil;u en don de M. G. Moreau, directeur de l&#39;&eacute;cole d&#39;horlogerie d&#39;Anet et fils de l&#39;historien de Brou&eacute;, une curieuse bo&icirc;te de p&egrave;lerin de Saint-Jacques renfermant encore les papiers qu&#39;elle &eacute;tait destin&eacute;e &agrave; contenir. C&#39;est une simple bo&icirc;te plate en t&ocirc;le &agrave; couvercle ind&eacute;pendant, haute de 13,5 cm, large de 10 cm. Elle conserve encore sur l&#39;un des c&ocirc;t&eacute;s les boucles soud&eacute;es qui permettaient de passer la courroie servant &agrave; la suspendre. Une des faces est orn&eacute;e de quatre coquilles d&#39;&eacute;tain avec des bourdons en sautoir, encadrant un m&eacute;daillon ovale dans lequel figure l&#39;image de saint Jacques &agrave; cheval, brandissant une &eacute;p&eacute;e et tenant un &eacute;tendard frapp&eacute; d&#39;une croix, tel qu&#39;il apparut, suivant la l&eacute;gende, aux c&ocirc;t&eacute;s des Espagnols &agrave; la bataille de Clavijo contre les Sarrasins en 844.

Si l&#39;objet en lui-m&ecirc;me est int&eacute;ressant, les cinq documents qu&#39;il contenait ne le sont pas moins. [&hellip;]. Trois d&#39;entre eux [Un extrait baptistaire &eacute;tabli sur papier timbr&eacute; le 18 ao&ucirc;t 1763 par Pierre Moinet cur&eacute; de Cherisy, des lettres de recommandation r&eacute;dig&eacute;es en latin sur une seconde feuille de papier timbr&eacute; par Pierre Moinet &agrave; la m&ecirc;me date et une attestation &eacute;piscopale r&eacute;dig&eacute;e sur&nbsp; sur un papier portant en t&ecirc;te les armes de Pierre-Auguste-Bernardin de Rosset de Fleury, &eacute;v&ecirc;que de Chartres,dat&eacute;e du 5 septembre 1764] &eacute;tablissent de mani&egrave;re authentique l&#39;identit&eacute; du porteur [&laquo;&nbsp;Michel,fils de Michel Marie, vigneron, et de Catherine Bigot, baptis&eacute; &agrave; Ch&eacute;risy le 14 octobre 1744&nbsp;&raquo;].Le quatri&egrave;me est un itin&eacute;raire. Quant au dernier, c&#39;est une feuille imprim&eacute;e portant, autour d&#39;une gravure repr&eacute;sentant Saint Jacques, un long texte en langue espagnole.

Jean Leli&egrave;vre, &laquo;&nbsp;Les papiers d&#39;un p&egrave;lerin de Saint-Jacques-de-Compostelle au XVIII&egrave;me si&egrave;cle&nbsp;&raquo;.

&nbsp;

● Le mus&eacute;e r&eacute;tro-mobile, unique mus&eacute;e automobile d&#39; Eure-et-Loir, expose, 95 rue du commandant Beaurepaire, une trentaine de v&eacute;hicules dont les plus anciens datent de la fin du XIX&egrave;me si&egrave;cle. On y remarque notamment deux camions de sapeurs-pompiers, l&#39; ambulance 1930 de l&#39; h&ocirc;pital de Dreux, une Facel Vega fabriqu&eacute;e &agrave; Dreux, des moteurs industriels, des autochenilles, le vieux garage, des jouets ainsi que des v&eacute;los et des motos.

(Site web de l&#39; office de tourisme)

&nbsp;

● L&#39;&eacute;comus&eacute;e du vignoble drouais et de ses artisans int&egrave;gre les caves gothiques vo&ucirc;t&eacute;es du prieur&eacute; Saint-Thibault, creus&eacute;es dans la falaise&nbsp; crayeuse, qui en constituent un des &eacute;l&eacute;ments.

De nombreux objets, outils, documents, maquettes,... retracent une importante activit&eacute; agricole de la ville. D&#39;&nbsp; autres salles reconstituent l&#39; habitation du vigneron au XIX&egrave;me si&egrave;cle.

Le chai du mus&eacute;e &eacute;l&egrave;ve un vin blanc de pays issu du Clos des B&acirc;tes replant&eacute; de 900 ceps de Chardonnay en 1989. (Site web de l&#39;office de tourisme).

&nbsp;

● Une auberge Saint-Jacques se trouvait &agrave; l&#39;ext&eacute;rieur de la ville, dans la rue Saint-Thibault.

(&laquo;&nbsp;Des p&egrave;lerins de Normandie en route pour Saint-Jacques-de-Compostelle ont probablement emprunt&eacute; l&#39;ancien chemin de Saint-Lubin-des-Joncherets &agrave; Chartres&nbsp;&raquo;, Jean-Jacques Fran&ccedil;ois, bulletin de la SAEL n&deg;61, p. 20, 2&egrave;me trimestre 1999).

&nbsp;&nbsp;

● La croix Saint-Jacques qui existait dans Dreux au carrefour de la rue de Nuisement (actuelle D. 309-3)avec la RD 954 est aujourd&#39;hui disparue.(A.D. E.&amp;L. 1771).

Elle &eacute;tait &agrave; proximit&eacute; de la chapelle Saint-Gilles construite &agrave; l&#39;ouest de la route et du Clos Lannier qui s&#39;&eacute;tendait &agrave; l&#39;est (A.D.E.&amp;L. pl.200/2).

(Humbert Jacomet, &laquo;&nbsp;Croix rurales et chemins de p&egrave;lerinage dans l&#39;ancien dioc&egrave;se de Chartres&nbsp;&raquo;, SAEL, 1998, p.40)]]></description>
                <pubDate>Tue, 03 Sep 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
            </item>
                        <item>     
                <title><![CDATA[PATRIMOINE DU CHEMIN PARTIE 2]]></title>
                <link>https://sjc28.asso-web.com/actualite-398-patrimoine-du-chemin-partie-2.html</link>
                <description><![CDATA[LE PATRIMOINE DU CHEMIN

(Entre Dreux et Chartres via Le Boullay-Thierry) PARTIE 2

&nbsp;

&nbsp;

► Luray

&nbsp;

● L&rsquo;&eacute;glise Saint-R&eacute;mi construite en ma&ccedil;onnerie de cailloux avec quelques gr&egrave;s dans les angles, s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve au milieu des champs &agrave; 500 m&egrave;tres de l&rsquo;ancien village de Luray.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

► Marville-Moutiers-Br&ucirc;l&eacute;

&nbsp;

● L&#39;&eacute;glise Saint-Jacques d&#39;Imbermais est cit&eacute;e dans un testament de 1521&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;ecclesia sancti jacobi de Imbermez&nbsp;&raquo;. Le&nbsp;21 septembre 1613, l&#39;&eacute;glise fut visit&eacute;e par Simon de Monfort, pr&ecirc;tre, cur&eacute;, chanoine sur commandement de l&rsquo;&eacute;v&ecirc;que de Chartres, ce qui nous permet d&#39;en avoir une description pr&eacute;cise &nbsp;: &laquo;&nbsp;&hellip; se transporte audit lieu d&#39;Imbermais o&ugrave; &eacute;tant, nous a &eacute;t&eacute; montr&eacute; la chapelle dudit lieu d&#39;Imbermais fond&eacute;e de St-Jacques et enclose dans le lieu seigneurial dudit Imbermais&hellip;&nbsp;&raquo;<br />
Elle devient chapelle de St-Jacques d&#39;Imbermais dans le pouill&eacute;&nbsp;de 1738. La chapelle fut d&eacute;saffect&eacute;e en 1790.

&nbsp;

&nbsp;

► Le Boullay-Mivoye

&nbsp;

● L&rsquo;&eacute;glise Saint-R&eacute;mi, en silex et gr&eacute;s d&rsquo;Epernon, date des&nbsp;XV&egrave;me et XVI&egrave;me&nbsp;si&egrave;cles.<br />
Sous l&#39;Ancien r&eacute;gime, son cur&eacute; &eacute;tait nomm&eacute; par l&rsquo;abbaye Notre-Dame de Coulombs.<br />
Une curiosit&eacute;, rarement &eacute;voqu&eacute;e, se trouve dans le premier renfort du mur sud, o&ugrave; une pierre garde traces des affutages effectu&eacute;s par les fossoyeurs sur leurs outils.<br />
Le chevet est &eacute;clair&eacute; par sept baies orn&eacute;es des vitraux de Gabriel Loire&nbsp;et son fils Jacques, pos&eacute;s de 1956 &agrave; 1959 et 1967.&nbsp; Deux baies dans le mur sud, sign&eacute;es Jacques Loire, sont dat&eacute;es de 2002 et 2003.

►Le Boullay-Thierry

&nbsp;

L&rsquo;histoire du Boullay-Thierry est fortement li&eacute;e &agrave; celle de son ch&acirc;teau et de ses seigneurs.

Le nom&nbsp;du village vient en effet d&rsquo;un seigneur du nom de Thierry possesseur de ladite terre du Boullay. Le mot Boullay en lui-m&ecirc;me d&eacute;signe un lieu sylvestre o&ugrave; pr&eacute;dominait jadis les bouleaux. Le nom d&rsquo;origine serait ainsi Bolleto-Terrici. Si l&rsquo;existence des seigneurs du Boullay-Thierry remonte au d&eacute;but du XII&egrave; si&egrave;cle, l&rsquo;&eacute;glise est d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sente et de cette &eacute;poque il reste le beau ch&oelig;ur.

&nbsp;

● L&#39;&eacute;glise Saint-Lubin (MH 2007) date des&nbsp;XIII&egrave;me et XV&egrave;me si&egrave;cles. C&rsquo;est un &eacute;difice &agrave; vaisseau unique avec une tour &agrave; larmiers rythmant les &eacute;tages et une tourelle d&rsquo;acc&egrave;s accol&eacute;e. Dot&eacute;e d&rsquo;ornements spectaculaires, l&rsquo;&eacute;glise Saint-Lubin renferme de grandes richesses patrimoniales notamment au niveau de son mobilier.<br />
&nbsp;

● Le Ch&acirc;teau,&nbsp;construit entre 1617 et 1622 par Jacques Faivre, repr&eacute;sente un jalon important de l&#39;architecture de briques et pierre en Drouais. En 1741, Louis-Denis Talon, h&eacute;ritier d&rsquo;une famille de magistrats d&eacute;cide de cr&eacute;er une all&eacute;e permettant la travers&eacute;e du village et l&rsquo;acc&egrave;s direct au ch&acirc;teau. &Agrave; l&rsquo;origine, cet alignement remarquable 250 tilleuls et se prolongeait jusqu&rsquo;&agrave; la grille d&rsquo;honneur du ch&acirc;teau. Il en reste encore aujourd&#39;hui 178.

&nbsp;

&nbsp;● La ferme du Colombier est un ancien relais de poste

&nbsp;

&nbsp;

► Ormoy

&nbsp;

● L&rsquo;&eacute;glise Saint-Pierre&nbsp;(MH 2021, 2022) aurait &eacute;t&eacute; reconstruite &agrave; la fin du XVe si&egrave;cle, d&eacute;but XVIe si&egrave;cle. Elle est compos&eacute;e d&rsquo;une nef unique. Les remplages des fen&ecirc;tres pr&eacute;sentent les caract&eacute;ristiques du gothique flamboyant. La fa&ccedil;ade occidentale est perc&eacute;e d&rsquo;un large portail en arc bris&eacute; recoup&eacute; par un linteau en anse de panier typique du style de la Renaissance. Le pignon est domin&eacute; par un clocher carr&eacute; couvert d&rsquo;ardoises surmont&eacute; d&rsquo;une fl&egrave;che s&rsquo;achevant en forme de lanternon, construit au XVIIIe si&egrave;cle.

&nbsp;

<br />
►Serazereux

&nbsp;

● L&rsquo;&eacute;glise Saint-Denis date des&nbsp;xie&thinsp;et&thinsp;xiie&nbsp;si&egrave;cles

&nbsp;

&nbsp;

► Challet

&nbsp;

Selon un pouill&eacute; de 1736, Challet &eacute;tait le chef-lieu d&#39;une seigneurie du chapitre de Chartres. Le fief de Li&egrave;vreville &eacute;tait vassal de Tremblay-le-Vicomte.

Le plan de cette seigneurie &eacute;tabi en 1740 (ADEL cote G 1175) fait mention d&#39;un lieu-dit &laquo;&nbsp;Orme de Saint-Jacques&nbsp;&raquo; au sud de la commune.

&nbsp;

● L&#39;&eacute;glise Saint-Gilles remonte au XII&egrave;me si&egrave;cle avec ses petites fen&ecirc;tres romanes hautes &agrave; encadrement de grison comme les contreforts peu saillants. Remani&eacute;e au XVI&egrave;me si&egrave;cle, elle poss&egrave;de une belle charpente apparente. A signaler quelques boiseries du ch&oelig;ur, un joli lutrin, une statue de p&egrave;lerin et une peinture &agrave; l&#39;huile &laquo;&nbsp;Les p&egrave;lerins d&#39; Emma&uuml;s&nbsp;&raquo; de D. Winckboons&nbsp; du premier quart du XVII&egrave;me si&egrave;cle (class&eacute;e au titre des objets historiques le 18 d&eacute;cembre 1964)

&nbsp;

&nbsp;

► Berch&egrave;res-la-Maingot

&nbsp;

Le canal Louis XIV, vestige de l&#39;ancien &laquo;&nbsp;aqueduc de Pontgouin &agrave; Versailles&nbsp;&raquo;, &nbsp;traverse la commune.<br />
&Agrave; Berch&egrave;res-la-Maingot se trouve l&rsquo;entr&eacute;e du siphon, constitu&eacute; d&rsquo;un puits de pierres d&rsquo;une profondeur de 15 m&egrave;tres, d&rsquo;une galerie de briques de 42 m&egrave;tres de longueur et de 2,50 m&egrave;tres de hauteur ainsi qu&rsquo;une grande arche de pierres et de briques, l&rsquo;Arche de la Vall&eacute;e, de 161 m&egrave;tres de longueur, 4,80 m&egrave;tres de hauteur et 6,50 m&egrave;tres &agrave; la clef de vo&ucirc;te, qui permettait d&rsquo;assurer le passage de la Vall&eacute;e du Larris.

&nbsp;

● La Croix Saint-Jacques de Berch&egrave;res-la-Maingot se trouve plac&eacute;e &agrave; la t&ecirc;te du chemin de Chartres.La carte IGN (2116-0 Chartres, 537 / 1092+3) ne conna&icirc;t plus ni la Croix des Eclats, ni la Croix du Friche B&eacute;nie, mais elle laisse planer au-dessus de la Vall&eacute;e des Saules un lieu-dit Croix Saint-Jacques. Bien que la croix qui est &agrave; l&#39;origine de ce nom ne soit pas indiqu&eacute;e, elle subsiste pourtant &agrave; la corne sud du bois que longe le chemin de Chartres.

(Humbert Jacomet, &laquo;&nbsp;Croix rurales et chemins de p&egrave;lerinage dans l&#39;ancien dioc&egrave;se de Chartres&nbsp;&raquo;, SAEL, 1998, pp. 90 &amp; 170 &agrave; 174)

(Guy Bataille , &laquo;&nbsp;La beauce m&eacute;connue et ses croix&nbsp;&raquo;,association paroissiale Saint-Denis-les-Ponts,La Chapelle-du-Noyer, Lanneray,1998, p.2-2)

&nbsp;

&nbsp;

► Poivilliers

&nbsp;

● L&rsquo;&eacute;glise Saint-Etienne s&rsquo;apparente &agrave; une &eacute;glise romane avec son toit aigu en tuile de pays, son clocher &agrave; quatre pans en ardoise. Elle comprend une nef dont la base est du XII&egrave;me si&egrave;cle, remani&eacute;e au XVI&egrave;me si&egrave;cle. Les murs sont en blocage de moellons divers, les contreforts en pierre de taille.<br />
Le pignon ouest a &eacute;t&eacute; refait au XVIII&egrave;me si&egrave;cle. La date figure sur la cl&eacute; de vo&ucirc;te de la porte en plein centre (MDCCLXX /1770). La vo&ucirc;te lambriss&eacute;e est un simple vaisseau.<br />
On trouve deux vitraux de style gothique flamboyant (les plus proches du ch&oelig;ur) de chaque c&ocirc;t&eacute;, trois vitraux d&rsquo;inspiration gothique et un vitrail roman.

&nbsp;

&nbsp;

► L&egrave;ves

&nbsp;

● L&#39;abbaye Beata Maria de Josaphat dont il reste des vestiges a &eacute;t&eacute; fond&eacute;e en 1117 par Geoffroy de L&egrave;ves, &eacute;v&ecirc;que de Chartres, et son fr&egrave;re Gosselin. On nomma ce monast&egrave;re Josaphat en souvenir de la vall&eacute;e de ce nom en Palestine. Les Anglais la pill&egrave;rent et la br&ucirc;l&egrave;rent en partie en 1432 et 1466. Sa restauration n&#39;&eacute;tait pas termin&eacute;e quand les calvinistes la mirent &agrave; sac en 1564.Il fallut attendre l&#39;arriv&eacute;e des B&eacute;n&eacute;dictins de Sait-Maur en 1640 pour r&eacute;parer les ruines, morales et mat&eacute;rielles. (&laquo;&nbsp;La France monastique...tome 1er: Province eccl&eacute;siastique de Paris&nbsp;&raquo; p. 225 ,1905)

Le site est actuellement occup&eacute; par la fondation d&#39;Alligre, maison de sant&eacute;, cr&eacute;&eacute;e au XVIII&egrave;me si&egrave;cle. Seule une partie des fondations de l&#39;&eacute;glise abbatiale subsiste (elle mesurait 70m de long). Elle est visible &agrave; c&ocirc;t&eacute; du tombeau de Jean Salisbury ,&eacute;v&ecirc;que de Chartres apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; secr&eacute;taire de Thomas Beckett, mort en 1180. Quelques sculptures de l&#39;ancienne abbaye de Josaphat sont expos&eacute;es de part et d&#39;autre de la grille d&#39;entr&eacute;e sous les arcades du clo&icirc;tre.

La source qui coule &agrave; cet endroit &eacute;tait r&eacute;put&eacute;e gu&eacute;rir les maladies pulmonaires, et cette r&eacute;putation devait renforcer le flot des p&egrave;lerins venant se recueillir dans cette &eacute;glise. On voit encore dans le soubassement du mur des chapelles, derri&egrave;re l&#39;autel, une ouverture qui permettait de puiser cette eau pour la distribuer aux fid&egrave;les.(&laquo;&nbsp;L&egrave;ves ,vall&eacute;e de l&#39; Eure, entre &eacute;tangs et vall&eacute;e de l&#39; Eure&nbsp;&raquo;, CDT28.)

&nbsp;

&nbsp;

● L&#39;&eacute;glise Saint-Lazarre abrite un gigantesque vitrail de 26m de long sur 6m de haut r&eacute;alis&eacute; par le

ma&icirc;tre-verrier Gabriel Loire (1904-1996). Il retrace mille ans de l&#39; histoire de L&egrave;ves, depuis l&#39; attaque des Normands en 911 (qui parvinrent jusqu&#39;&agrave; Chartres en remontant l&#39; Eure sur des barques), jusqu&#39;&agrave; la destruction de l&#39; ancienne &eacute;glise, en passant par l&#39; histoire de l&#39; abbaye et des p&egrave;lerinages &agrave; la source miraculeuse.(&laquo;&nbsp;L&egrave;ves, vall&eacute;e de l&#39; Eure, entre &eacute;tangs et vall&eacute;e de l&#39; Eure&nbsp;&raquo;, CDT28.)

<br />
● Le grenier de l&#39;histoire pr&eacute;sente des sc&egrave;nes marquantes de l&#39;Histoire de France de Saint-Louis &agrave; nos jours &agrave; travers des documents, des costumes, des objets, des armes, des peintures et une trentaine de mannequins.(&laquo;&nbsp;L&egrave;ves, vall&eacute;e de l&#39; Eure, entre &eacute;tangs et vall&eacute;e de l&#39; Eure&nbsp;&raquo;,CDT28.)

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Sources principales&nbsp;:<br />
&nbsp;

Wikipedia<br />
https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Accueil_principal<br />
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:%C3%89glise_en_Eure-et-Loir

Le Cercle de recherches g&eacute;n&eacute;alogiques du Perche-Go&uuml;et<br />
https://www.perche-gouet.net/histoire/index.php

Pop, la plateforme ouverte du patrimoine du Minist&egrave;re de la Culture (et ses bases M&eacute;rim&eacute;e et Palissy)<br />
https://www.pop.culture.gouv.fr/

Monumentum<br />
https://monumentum.fr/departement/28/eure-et-loir

&nbsp;

Les sites des communes concern&eacute;es et de leurs offices de tourisme

&nbsp;]]></description>
                <pubDate>Mon, 02 Sep 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
            </item>
                </channel>
</rss>
