COMPOSTELLE28 accueille, renseigne, aide et accompagne les pèlerins dans leur traversée de l'Eure-et-Loir.

L'association peut aussi proposer un accueil personnalisé.

 VOUS POUVEZ NOUS CONTACTER

AVANT VOTRE ARRIVEE DANS LE DEPARTEMENT 

via le formulaire contact de notre site ou par téléphone :

06 52 43 66 62

 l'adhésion à l'association donne droit à la remise d'une credencial.

_______________________________________________________

              CREDENTIAL OU CARNET DU PELERIN

ADHESION

CLIQUEZ ICI !

     

 CLIQUEZ SUR LE LOGO CI-DESSUS 

 

Pour toutes les informations nécessaires au pèlerin, à savoir :

 

 

 

  - Préparation

  - Carnet du pèlerin (crédential)

  - Itinéraires (cartes, descriptifs, traces GPX)

  - Balisage

  - Hébergement

  - etc...

 

  CLIQUEZ SUR LA COQUILLE 


 * * * * * * * * * * * * * * * * * *

 

       COMPOSTELLE28 oeuvre pour favoriser les échanges et promouvoir le patrimoine.

L'association balise et entretien les 3 itinéraires euréliens.

Elle est un interlocuteur des pouvoirs publics locaux pour la promotion des Chemins

au service des pèlerins et randonneurs.

Afin de visualiser en 2 minutes nos objectifs, regardez cette VIDEO cameras gif 014

Adhérer à COMPOSTELLE28 assure la pérennité de nos chemins de mémoire.

Suivez nous aussi sur Facebook

============

L'Association de Amis de Saint Jacques de Compostelle en Eure-et-Loir dite aussi "COMPOSTELLE28", est membre de la Fédération Française des Associations des Amis des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle (FFACC).

           La FFACC regroupe une part importante des associations jacquaires françaises ; elle est interlocutrice de l'U.E. et de la FFRandonnée (Fédération française de randonnée pédestre).

 

site commun aux départements de la région

Les chemins de Compostelle en région Centre-Val de Loire 

 

                                                                                         ***********************

 

 

 

Café Camino NOGENT LE ROTROU

ALLER A COMPOSTELLE

Se préparer et partir!

(Compostelle 28 :0652436662)

 

 

NOGENT-LE-ROTROU

 

14h00 - 18h00 EXPOSITION Librairie "LA PLACE" 6, place Saint POL

Les chemins de Compostelle en EURE-ET-LOIR

Tradition et modernité

ENTREE LIBRE

 

19h00  CAFE CAMINO

Café le Circonflexe

 

24 rue de la Herse

Les memebres de l'association répondront à vos questions

Dans la limite des places disponibles

Pot amical offert en fin de soirée.

Pour réserver 0237497090

 


PATRIMOINE DU CHEMIN PARTIE 1

LE PATRIMOINE DU CHEMIN Partie 1

(Entre Dreux et Chartres via Le Boullay-Thierry)

 

 

L' itinéraire de Dreux à Chartres proposé délaisse la voie historique, l'ancien chemin de César, recouvert aujourd'hui par la RN 154 à 2X2 voies.

 

 

Vert-en Drouais

● L’Avre
sépare le Drouais de la Normandie. On la franchit au Pont Franché. On y note la présence de nombreux salmonidés et de renoncules aquatiques, signe d’une bonne qualité des eaux.

L'église Saint-Pierre  du xiiie siècle abrite treize objets inscrits ou classés en tant que monuments historiques, dont le tableau du maître-autel représentant le reniement de Pierre. 

 

● La Croix Saint-Jacques, campée à l'est du village, semble guetter le passage de l'Estrée qui franchit l'Eure non loin de l'abbaye de ce nom fondée en 1124.
Le lieu-dit la Croix Saint-Jacques se trouve à l'extrémité du territoire de Dreux, en bordure de la D. 152-3, face à la Normandie. Il désigne actuellement une prairie.(IGN 2015-E Dreux 525 / 5403+3)

(Humbert Jacomet, « Croix rurales et chemins de pèlerinage dans l'ancien diocèse de Chartres », SAEL, 1998, pp.44, 91 & 170 à174)

 

 

Dreux

 

Capitale de la tribu locale des Durocasses, située au confluent de la Blaise, de l' Avre et de l' Eure, Dreux était à l' époque gallo-romaine, un carrefour routier fréquenté. Au Moyen-Age, son château,  l' un des plus puissants de toute l' Ile-de France, mentionné dès 954 dans une charte du roi Lothaire, se dressait comme une sentinelle avancée du domaine capétien face à la puissance rivale des ducs de Normandie.

Si la ville a subi, au cours des âges, plusieurs sièges, dont ceux d' Henri IV, elle a toujours retrouvé une prospérité nouvelle, après avoir relevé ses ruines. (Site web de la commune)

 

La Blaise difflue à Dreux et donne naissance en rive droite à un bras nommé rivière des Châtelets qui coule ensuite parallèlement au bras principal, jusqu'à une confluence séparée avec l'Eure située 400 mètres environ en amont de celle du bras principal. À la diffluence, le bras principal est nommé « bras de l'Écluse ».

 

● La chapelle royale Saint-Louis, située sur la colline, dans l'enceinte de l'ancien château dont il reste quatre des huit tours qui défendaient cette forteresse médiévale, de style néo-classique, édifiée à partir de 1816  par l' architecte Claude-Philippe Cramail pour la duchesse douairière d' Orléans, veuve de Philippe Egalité, fut agrandie par son fils, le roi Louis-Philippe, qui en fit la nécropole des membres de la famille et de ses descendants.

La chapelle primitive fut alors complétée en 1840 d'ajouts néo-gothiques par l' architecte Pierre-Bernard Lefranc, et ses nombreuses fenêtres furent garnies de somptueux vitraux uniques au monde, réalisés par la manufacture de Sèvres entre 1843 et 1851, d' après des cartons d' Ingres, Delacroix, Vernet, Flandrin, Larivière, Rouget et Viollet-Leduc. Les cinq verrières de la chapelle de la Vierge relatent la vie de saint Louis, figure emblématique de la monarchie française et patron de la chapelle.

La chapelle et sa crypte abritent aujourd'hui les sépultures de 65 défunts de la famille d' Orléans ainsi que les restes de 10 Bourbon-Penthièvre. Une vingtaine de tombeaux, regroupés autour de la sépulture royale, sont surmontés de gisants, œuvres des meilleurs sculpteurs de leur temps (Millet, Pradier, Mercié, Barre...) (classée monument historique par arrêté du 12 décembre 1977).

(Site web de l' office de tourisme)
 

● Le centre historique est ceinturé par les fossés et la Blaise, et quelques vestiges des fortifications. le centre historique et ses abords immédiats offrent un large panorama de l' architecture du XVème siècle à nos jours:

Maisons à pans de bois de la rue Illiers (XVème) et de la rue Saint-Pierre.

Hôtels particuliers des rues Rotrou, Parisis et Saint-Jean (XVIIème et XVIIIème).

Maisons de maître  du boulevard Dubois et de l' avenue Louis-Terrier (fin XIXème, début XXème).

Tourelle Hennequin de la Porte-Chartraine.

A noter une maison romane du XIIème siècle au 7 rue de Sénarmont .

(Site web de la commune)

 

● L’Hôtel-Dieu, actuel office de tourisme, encore appelé Maison-Dieu, fut le premier hôpital de la ville.

● La chapelle de l’Hôtel-Dieu a été consacrée en 1170 par l’évêque de Chartres, Jean de Salisbury, sous le patronage de Saint Jean Baptiste. Plusieurs fois détruite, elle tient sa configuration actuelle de sa reconstruction aux alentours de 1630.  On peut y admirer une huile sur toile de Debay (1804-1865) représentant la Bataille de Dreux, offerte par le Roi Louis-Philippe à la Ville de Dreux en 1846.

● Le Beffroi, ancien hôtel de ville, est le symbole des libertés communales acquises par les bourgeois drouais dès le règne de Louis VI  (XIIème siècle).

Erigé de 1512 à 1537, l'actuel édifice mêle dans son décor sculpté l'ornementation de la fin du gothique à celle de la première Renaissance. Les salles présentent des voûtes exceptionnelles et des cheminées monumentales. Les combles abritent la grosse cloche de la ville, le bourdon, où figure en frise l'antique procession des Flambarts.( classé monument historique sur la liste de 1840)

(Site web de l'office de tourisme).

 

● L'église Saint-Pierre fut édifiée au début du XIIIème siècle dans le style ogival. Objet d'importants remaniements au cours des siècles, elle offre aujourd'hui aux regards un ensemble assez composite.

En grande partie détruite lors du siège de la ville par les Anglais en 1421, on rebâtit aux XVème et XVIème siècles dans le style gothique flamboyant le déambulatoire et les chapelles de l'abside, ainsi que la nef. Au cours du XVIème siècle, on construisit la façade et les deux tours dont l'une est restée curieusement inachevée. Enfin on rebâtit le bras sud du transept.

(classée monument historique sur la liste de 1840).

A l'intérieur l'église a conservé de très beaux vitraux des XVème et XVIème siècles (classés MH), ainsi qu'un très bel orgue doublement classé puisque le buffet polychrome attribué à Clément II Métézeau date de 1614 et l'instrument est l'œuvre du non moins célèbre facteur d'orgues Cavaillé-Coll (classé MH). (Site web de l'office de tourisme) 

La chapelle Saint-Martin, une des 8 chapelles latérales possède un très beau vitrail du XVIème siècle représentant la Crucifixion. Le tableau de Saint Pierre pleurant sa faute est attribué à Pierre Lenfant (XVIIIème). L'autre toile de Pierre guérissant les malades de son ombre est une copie de La Hire.

 

 

● Une confrérie de Saint-Jacques qui avait son siège dans l'église Saint-Pierre où lui était réservée une chapelle qui conserva jusqu'en 1866 une curieuse fresque représentant une longue file de pèlerins agenouillés devant le saint.

Jean Lelièvre, « Les papiers d'un pèlerin de Saint-Jacques-de-Compostelle au XVIIIème siècle ».

La confrérie des pèlerins de Saint Jacques qui avait une chapelle particulière située près du Grand Carrefour [formé par les rues Grande, d' Orisson, aux Tanneurs et Parisis]. Après la démolition de ce lieu de rassemblement, cette confrérie eut une autre chapelle dans l' église Saint-Pierre où l'on pouvait voir une fresque représentant des habitants de Dreux ayant accompli le pèlerinage de Saint-Jacques. Sous chaque personnage figurait l'année où il avait effectué ce pèlerinage. Cette confrérie avait entre autres charges, celle d' ensevelir les morts de la paroisse de Saint-Pierre. Elle cessa de remplir cette activité en 1550, mais continua d' exister et c'est la confrérie de la Charité qui se forma et assura la continuité de la charge.

(Hervé Jamois, « Dreux, la ville à travers les siècles » , novembre 2003, p.108)

( Philippe Lemaitre, ''Histoire de la ville et du château de Dreux '', Les éditions de la Tour Gile, 1850, p. 375).

 

● Le musée d' Art et d' histoire Marcel Dessal, installé 7 place du musée dans une chapelle néo-romane, contient de riches collections archéologiques allant de la période préhistorique à l' époque mérovingienne tandis qu' archives et documents anciens retracent la vie de la cité du Moyen-Age au XIXème siècle.

L' architecture et les arts décoratifs à Dreux et dans les environs sont évoqués à partir des vestiges de la collégiale romane Saint-Etienne disparue en même temps que la forteresse médiévale: superbes chapiteaux historiés du XIIème siècle, vitraux des XIIIème et XIVème siècles.

Des gravures, du mobilier et des objets évoquent de célèbres châteaux des environs comme ceux d' Anet, de Crécy et d' Abondant.

La peinture ancienne et contemporaine sont bien représentées, grâce à un ensemble de toiles dont se détache le célèbre chef d' œuvre, Les Glycines, de Claude Monet.

(Site web de l' office de tourisme)

 

Le musée de Dreux a reçu en don de M. G. Moreau, directeur de l'école d'horlogerie d'Anet et fils de l'historien de Broué, une curieuse boîte de pèlerin de Saint-Jacques renfermant encore les papiers qu'elle était destinée à contenir. C'est une simple boîte plate en tôle à couvercle indépendant, haute de 13,5 cm, large de 10 cm. Elle conserve encore sur l'un des côtés les boucles soudées qui permettaient de passer la courroie servant à la suspendre. Une des faces est ornée de quatre coquilles d'étain avec des bourdons en sautoir, encadrant un médaillon ovale dans lequel figure l'image de saint Jacques à cheval, brandissant une épée et tenant un étendard frappé d'une croix, tel qu'il apparut, suivant la légende, aux côtés des Espagnols à la bataille de Clavijo contre les Sarrasins en 844.

Si l'objet en lui-même est intéressant, les cinq documents qu'il contenait ne le sont pas moins. […]. Trois d'entre eux [Un extrait baptistaire établi sur papier timbré le 18 août 1763 par Pierre Moinet curé de Cherisy, des lettres de recommandation rédigées en latin sur une seconde feuille de papier timbré par Pierre Moinet à la même date et une attestation épiscopale rédigée sur  sur un papier portant en tête les armes de Pierre-Auguste-Bernardin de Rosset de Fleury, évêque de Chartres,datée du 5 septembre 1764] établissent de manière authentique l'identité du porteur [« Michel,fils de Michel Marie, vigneron, et de Catherine Bigot, baptisé à Chérisy le 14 octobre 1744 »].Le quatrième est un itinéraire. Quant au dernier, c'est une feuille imprimée portant, autour d'une gravure représentant Saint Jacques, un long texte en langue espagnole.

Jean Lelièvre, « Les papiers d'un pèlerin de Saint-Jacques-de-Compostelle au XVIIIème siècle ».

 

● Le musée rétro-mobile, unique musée automobile d' Eure-et-Loir, expose, 95 rue du commandant Beaurepaire, une trentaine de véhicules dont les plus anciens datent de la fin du XIXème siècle. On y remarque notamment deux camions de sapeurs-pompiers, l' ambulance 1930 de l' hôpital de Dreux, une Facel Vega fabriquée à Dreux, des moteurs industriels, des autochenilles, le vieux garage, des jouets ainsi que des vélos et des motos.

(Site web de l' office de tourisme)

 

● L'écomusée du vignoble drouais et de ses artisans intègre les caves gothiques voûtées du prieuré Saint-Thibault, creusées dans la falaise  crayeuse, qui en constituent un des éléments.

De nombreux objets, outils, documents, maquettes,... retracent une importante activité agricole de la ville. D'  autres salles reconstituent l' habitation du vigneron au XIXème siècle.

Le chai du musée élève un vin blanc de pays issu du Clos des Bâtes replanté de 900 ceps de Chardonnay en 1989. (Site web de l'office de tourisme).

 

● Une auberge Saint-Jacques se trouvait à l'extérieur de la ville, dans la rue Saint-Thibault.

(« Des pèlerins de Normandie en route pour Saint-Jacques-de-Compostelle ont probablement emprunté l'ancien chemin de Saint-Lubin-des-Joncherets à Chartres », Jean-Jacques François, bulletin de la SAEL n°61, p. 20, 2ème trimestre 1999).

  

● La croix Saint-Jacques qui existait dans Dreux au carrefour de la rue de Nuisement (actuelle D. 309-3)avec la RD 954 est aujourd'hui disparue.(A.D. E.&L. 1771).

Elle était à proximité de la chapelle Saint-Gilles construite à l'ouest de la route et du Clos Lannier qui s'étendait à l'est (A.D.E.&L. pl.200/2).

(Humbert Jacomet, « Croix rurales et chemins de pèlerinage dans l'ancien diocèse de Chartres », SAEL, 1998, p.40)


PATRIMOINE DU CHEMIN PARTIE 2

LE PATRIMOINE DU CHEMIN

(Entre Dreux et Chartres via Le Boullay-Thierry) PARTIE 2

 

 

Luray

 

● L’église Saint-Rémi construite en maçonnerie de cailloux avec quelques grès dans les angles, s’élève au milieu des champs à 500 mètres de l’ancien village de Luray.

 

 

 

Marville-Moutiers-Brûlé

 

● L'église Saint-Jacques d'Imbermais est citée dans un testament de 1521 : « ecclesia sancti jacobi de Imbermez ». Le 21 septembre 1613, l'église fut visitée par Simon de Monfort, prêtre, curé, chanoine sur commandement de l’évêque de Chartres, ce qui nous permet d'en avoir une description précise  : « … se transporte audit lieu d'Imbermais où étant, nous a été montré la chapelle dudit lieu d'Imbermais fondée de St-Jacques et enclose dans le lieu seigneurial dudit Imbermais… »
Elle devient chapelle de St-Jacques d'Imbermais dans le pouillé de 1738. La chapelle fut désaffectée en 1790.

 

 

Le Boullay-Mivoye

 

● L’église Saint-Rémi, en silex et grés d’Epernon, date des XVème et XVIème siècles.
Sous l'Ancien régime, son curé était nommé par l’abbaye Notre-Dame de Coulombs.
Une curiosité, rarement évoquée, se trouve dans le premier renfort du mur sud, où une pierre garde traces des affutages effectués par les fossoyeurs sur leurs outils.
Le chevet est éclairé par sept baies ornées des vitraux de Gabriel Loire et son fils Jacques, posés de 1956 à 1959 et 1967.  Deux baies dans le mur sud, signées Jacques Loire, sont datées de 2002 et 2003.

Le Boullay-Thierry

 

L’histoire du Boullay-Thierry est fortement liée à celle de son château et de ses seigneurs.

Le nom du village vient en effet d’un seigneur du nom de Thierry possesseur de ladite terre du Boullay. Le mot Boullay en lui-même désigne un lieu sylvestre où prédominait jadis les bouleaux. Le nom d’origine serait ainsi Bolleto-Terrici. Si l’existence des seigneurs du Boullay-Thierry remonte au début du XIIè siècle, l’église est déjà présente et de cette époque il reste le beau chœur.

 

● L'église Saint-Lubin (MH 2007) date des XIIIème et XVème siècles. C’est un édifice à vaisseau unique avec une tour à larmiers rythmant les étages et une tourelle d’accès accolée. Dotée d’ornements spectaculaires, l’église Saint-Lubin renferme de grandes richesses patrimoniales notamment au niveau de son mobilier.
 

● Le Château, construit entre 1617 et 1622 par Jacques Faivre, représente un jalon important de l'architecture de briques et pierre en Drouais. En 1741, Louis-Denis Talon, héritier d’une famille de magistrats décide de créer une allée permettant la traversée du village et l’accès direct au château. À l’origine, cet alignement remarquable 250 tilleuls et se prolongeait jusqu’à la grille d’honneur du château. Il en reste encore aujourd'hui 178.

 

 ● La ferme du Colombier est un ancien relais de poste

 

 

Ormoy

 

● L’église Saint-Pierre (MH 2021, 2022) aurait été reconstruite à la fin du XVe siècle, début XVIe siècle. Elle est composée d’une nef unique. Les remplages des fenêtres présentent les caractéristiques du gothique flamboyant. La façade occidentale est percée d’un large portail en arc brisé recoupé par un linteau en anse de panier typique du style de la Renaissance. Le pignon est dominé par un clocher carré couvert d’ardoises surmonté d’une flèche s’achevant en forme de lanternon, construit au XVIIIe siècle.

 


Serazereux

 

● L’église Saint-Denis date des xie et xiie siècles

 

 

► Challet

 

Selon un pouillé de 1736, Challet était le chef-lieu d'une seigneurie du chapitre de Chartres. Le fief de Lièvreville était vassal de Tremblay-le-Vicomte.

Le plan de cette seigneurie étabi en 1740 (ADEL cote G 1175) fait mention d'un lieu-dit « Orme de Saint-Jacques » au sud de la commune.

 

● L'église Saint-Gilles remonte au XIIème siècle avec ses petites fenêtres romanes hautes à encadrement de grison comme les contreforts peu saillants. Remaniée au XVIème siècle, elle possède une belle charpente apparente. A signaler quelques boiseries du chœur, un joli lutrin, une statue de pèlerin et une peinture à l'huile « Les pèlerins d' Emmaüs » de D. Winckboons  du premier quart du XVIIème siècle (classée au titre des objets historiques le 18 décembre 1964)

 

 

Berchères-la-Maingot

 

Le canal Louis XIV, vestige de l'ancien « aqueduc de Pontgouin à Versailles »,  traverse la commune.
À Berchères-la-Maingot se trouve l’entrée du siphon, constitué d’un puits de pierres d’une profondeur de 15 mètres, d’une galerie de briques de 42 mètres de longueur et de 2,50 mètres de hauteur ainsi qu’une grande arche de pierres et de briques, l’Arche de la Vallée, de 161 mètres de longueur, 4,80 mètres de hauteur et 6,50 mètres à la clef de voûte, qui permettait d’assurer le passage de la Vallée du Larris.

 

La Croix Saint-Jacques de Berchères-la-Maingot se trouve placée à la tête du chemin de Chartres.La carte IGN (2116-0 Chartres, 537 / 1092+3) ne connaît plus ni la Croix des Eclats, ni la Croix du Friche Bénie, mais elle laisse planer au-dessus de la Vallée des Saules un lieu-dit Croix Saint-Jacques. Bien que la croix qui est à l'origine de ce nom ne soit pas indiquée, elle subsiste pourtant à la corne sud du bois que longe le chemin de Chartres.

(Humbert Jacomet, « Croix rurales et chemins de pèlerinage dans l'ancien diocèse de Chartres », SAEL, 1998, pp. 90 & 170 à 174)

(Guy Bataille , « La beauce méconnue et ses croix »,association paroissiale Saint-Denis-les-Ponts,La Chapelle-du-Noyer, Lanneray,1998, p.2-2)

 

 

Poivilliers

 

L’église Saint-Etienne s’apparente à une église romane avec son toit aigu en tuile de pays, son clocher à quatre pans en ardoise. Elle comprend une nef dont la base est du XIIème siècle, remaniée au XVIème siècle. Les murs sont en blocage de moellons divers, les contreforts en pierre de taille.
Le pignon ouest a été refait au XVIIIème siècle. La date figure sur la clé de voûte de la porte en plein centre (MDCCLXX /1770). La voûte lambrissée est un simple vaisseau.
On trouve deux vitraux de style gothique flamboyant (les plus proches du chœur) de chaque côté, trois vitraux d’inspiration gothique et un vitrail roman.

 

 

Lèves

 

L'abbaye Beata Maria de Josaphat dont il reste des vestiges a été fondée en 1117 par Geoffroy de Lèves, évêque de Chartres, et son frère Gosselin. On nomma ce monastère Josaphat en souvenir de la vallée de ce nom en Palestine. Les Anglais la pillèrent et la brûlèrent en partie en 1432 et 1466. Sa restauration n'était pas terminée quand les calvinistes la mirent à sac en 1564.Il fallut attendre l'arrivée des Bénédictins de Sait-Maur en 1640 pour réparer les ruines, morales et matérielles. (« La France monastique...tome 1er: Province ecclésiastique de Paris » p. 225 ,1905)

Le site est actuellement occupé par la fondation d'Alligre, maison de santé, créée au XVIIIème siècle. Seule une partie des fondations de l'église abbatiale subsiste (elle mesurait 70m de long). Elle est visible à côté du tombeau de Jean Salisbury ,évêque de Chartres après avoir été secrétaire de Thomas Beckett, mort en 1180. Quelques sculptures de l'ancienne abbaye de Josaphat sont exposées de part et d'autre de la grille d'entrée sous les arcades du cloître.

La source qui coule à cet endroit était réputée guérir les maladies pulmonaires, et cette réputation devait renforcer le flot des pèlerins venant se recueillir dans cette église. On voit encore dans le soubassement du mur des chapelles, derrière l'autel, une ouverture qui permettait de puiser cette eau pour la distribuer aux fidèles.(« Lèves ,vallée de l' Eure, entre étangs et vallée de l' Eure », CDT28.)

 

 

L'église Saint-Lazarre abrite un gigantesque vitrail de 26m de long sur 6m de haut réalisé par le

maître-verrier Gabriel Loire (1904-1996). Il retrace mille ans de l' histoire de Lèves, depuis l' attaque des Normands en 911 (qui parvinrent jusqu'à Chartres en remontant l' Eure sur des barques), jusqu'à la destruction de l' ancienne église, en passant par l' histoire de l' abbaye et des pèlerinages à la source miraculeuse.(« Lèves, vallée de l' Eure, entre étangs et vallée de l' Eure », CDT28.)


Le grenier de l'histoire présente des scènes marquantes de l'Histoire de France de Saint-Louis à nos jours à travers des documents, des costumes, des objets, des armes, des peintures et une trentaine de mannequins.(« Lèves, vallée de l' Eure, entre étangs et vallée de l' Eure »,CDT28.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sources principales :
 

Wikipedia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Accueil_principal
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:%C3%89glise_en_Eure-et-Loir

Le Cercle de recherches généalogiques du Perche-Goüet
https://www.perche-gouet.net/histoire/index.php

Pop, la plateforme ouverte du patrimoine du Ministère de la Culture (et ses bases Mérimée et Palissy)
https://www.pop.culture.gouv.fr/

Monumentum
https://monumentum.fr/departement/28/eure-et-loir

 

Les sites des communes concernées et de leurs offices de tourisme

 



Livre d'or Pas encore de message

Aller sur le livre d'or

Galerie photo
Photo

Randonnées en Perche

Dons
Don
Facebook
Vous avez un compte Facebook ?
Ça tombe bien, nous aussi